1) Bibliographie
Michel Galtier présente un ouvrage qu’il considère comme particulièrement pertinent sur les sujets qui nous préoccupent : « Les guerres du climat » de Harald Weltzer, Editions de Minuit
Elie présente également « Le principe de Lucifer » de Howard Bloom, qui s’inscrit dans la continuité d’un autre auteur, Richard Dawkins (« Le gène égoïste », « Pour en finir avec Dieu », etc.)
2) Exposé d’Elie - Les fêtes religieuses en général et Noël en particulier
Persuadé qu’Élie avait des notes écrites, et plutôt désireux d’écouter que d’écrire, je n’ai pas pris de notes sur le moment. Ce résumé sera donc nécessairement succinct et je m’en excuse. J-LB
Le sens général du propos d’Élie était d’apporter, avec l’érudition qui est la sienne, des éléments historico-politico-théologiques précis à l’appui d’une thèse bien connue de tous, même des croyants, à savoir : si on met à part les fêtes civiles ou laïques (pour nous : 14 juillet, 11 novembre, etc.) dont l’origine est clairement établie, les fêtes religieuses sont le produit d’une tradition et d’une transmission passée de culte en culte pour des raisons qui n’ont rien à voir avec une quelconque vérité factuelle. Exception toutefois pour l’Islam (religion mahométane comme dit Élie) qui fait rupture dans cette continuité, au moins en ce qui concerne les dates, même si elle partage avec les autres religions du Livre des contenus festifs : pèlerinage, jeûnes, actions de contrition (voire de flagellation) etc.
Tout le propos d’Élie, qu’encore une fois je résume en pensant ne pas le trahir (il a validé ces quelques lignes), a donc surtout consisté à montrer les continuités, en distinguant en gros deux formes de cette continuité :
- une continuité « naturelle » ou logique qui est par exemple celle de Pâques (Pessah pour les Juifs)
- une continuité beaucoup plus artificielle, ce qui n’enlève rien à sa solidité, qui est celle de Noël.
Cette date majeure pour la chrétienté et par voie de conséquence pour l’ensemble du monde (de fait) est bien à la rencontre d’un moment climatique précis (le solstice d’hiver) et de trois traditions : celle des Romains à travers les Saturnales, celle des Mithraïstes à travers le Sol Invictus, et celle des chrétiens qui devaient bien fixer à un moment ou à un autre la naissance de Jésus ; de son côté, le judaïsme a d’ailleurs aussi une date qui coïncide avec la même époque. Mais c’est la décision issue du Concile d’Arles en 314, convoqué par Constantin 1er, qui officialise le 24 décembre comme date de la naissance de Jésus et témoigne ainsi d’une volonté politique, celle de l’Eglise montante, qui s’impose au pouvoir en place.
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1) Bibliographie
Michel Galtier présente un ouvrage qu’il considère comme particulièrement pertinent sur les sujets qui nous préoccupent : « Les guerres du climat » de Harald Weltzer, Editions de Minuit
Elie présente également « Le principe de Lucifer » de Howard Bloom, qui s’inscrit dans la continuité d’un autre auteur, Richard Dawkins (« Le gène égoïste », « Pour en finir avec Dieu », etc.)
2) Exposé d’Elie - Les fêtes religieuses en général et Noël en particulier
Persuadé qu’Élie avait des notes écrites, et plutôt désireux d’écouter que d’écrire, je n’ai pas pris de notes sur le moment. Ce résumé sera donc nécessairement succinct et je m’en excuse. J-LB
Le sens général du propos d’Élie était d’apporter, avec l’érudition qui est la sienne, des éléments historico-politico-théologiques précis à l’appui d’une thèse bien connue de tous, même des croyants, à savoir : si on met à part les fêtes civiles ou laïques (pour nous : 14 juillet, 11 novembre, etc.) dont l’origine est clairement établie, les fêtes religieuses sont le produit d’une tradition et d’une transmission passée de culte en culte pour des raisons qui n’ont rien à voir avec une quelconque vérité factuelle. Exception toutefois pour l’Islam (religion mahométane comme dit Élie) qui fait rupture dans cette continuité, au moins en ce qui concerne les dates, même si elle partage avec les autres religions du Livre des contenus festifs : pèlerinage, jeûnes, actions de contrition (voire de flagellation) etc.
Tout le propos d’Élie, qu’encore une fois je résume en pensant ne pas le trahir (il a validé ces quelques lignes), a donc surtout consisté à montrer les continuités, en distinguant en gros deux formes de cette continuité :
- une continuité « naturelle » ou logique qui est par exemple celle de Pâques (Pessah pour les Juifs)
- une continuité beaucoup plus artificielle, ce qui n’enlève rien à sa solidité, qui est celle de Noël.
Cette date majeure pour la chrétienté et par voie de conséquence pour l’ensemble du monde (de fait) est bien à la rencontre d’un moment climatique précis (le solstice d’hiver) et de trois traditions : celle des Romains à travers les Saturnales, celle des Mithraïstes à travers le Sol Invictus, et celle des chrétiens qui devaient bien fixer à un moment ou à un autre la naissance de Jésus ; de son côté, le judaïsme a d’ailleurs aussi une date qui coïncide avec la même époque. Mais c’est la décision issue du Concile d’Arles en 314, convoqué par Constantin 1er, qui officialise le 24 décembre comme date de la naissance de Jésus et témoigne ainsi d’une volonté politique, celle de l’Eglise montante, qui s’impose au pouvoir en place.
